Quelques prophéties d’artistes sur notre siècle

Les plus grands poètes fascinent tout le monde, ils sont vraiment considérés comme des hommes à part, et créateurs du mot, ils ont quelque chose de l’enchanteur. Ils ont le pouvoir unique d’exprimer une chose à la fois ancienne et nouvelle, qui correspond au monde et à l’être, nous révélant à nous-même. Personne ne résiste à l’attrait de la magie.

Chacun y trouve son compte, et s’émeut souvent des histoires bizarres du poète. Un collégien habitué à Cyril Hanouna et Maître Gims sera tout excité d’apprendre que Baudelaire fumait de l’opium, et que Rimbaud a fugué.

baudelaire-FUME-PETARD

L’un des aspects les plus flagrants de ses capacités hors-norme est celui de la divination. J’ai quelquefois été frappée lors de mes lectures par des mots écrits il y a cinquante ou cent ans, qui décrivaient d’une façon extraordinaire un état ou une image de notre société contemporaine. Les changement au sein des sociétés humaines accompagnent les inventions techniques, et chacune d’elle crée de nouvelles relations et de nouvelles manières d’appréhender le monde. Est-ce que l’âme change pour autant ? En tout cas, le langage et les comportements diffèrent, et il me semble que parmi les artistes qui ont anticipé ces bouleversements, on peut citer Villiers de L’Isle Adam, Georges Bernanos, Arthur Rimbaud et Andreï Tarkovski.

Les visions réunies dans cette page vous feront sans doute autant plaisir qu’à moi, puisqu’elles disent d’une autre manière que l’art est une grande chose, qui dépasse les tristesses et les ennuis du XXIè siècle.

 

L’homme et son robot : L’Eve Future, de Villiers de L’Isle-Adam.

Un jeune aristocrate rencontre un inventeur, Edison, qui lui propose une amante extraordinaire. Belle, intelligente et spirituelle, elle est la perfection féminine incarnée ; elle est un robot.

Outre les passages qui décrivent les inventions d’Edison, stupéfiants dans la justesse de leurs prédictions, on trouve un chapitre durant lequel on assiste à la danse d’une jeune femme, et qui n’est rien d’autre qu’une séance de cinéma, presque 10 ans avant la première projection publique donnée par les frères Lumière :

Une longue lame d’étoffe gommée, incrustée d’une multitude de verres exigus, aux transparences teintées, se tendit latéralement entre deux tiges d’acier devant le foyer lumineux de la lampe astrale. Cette lame d’étoffe, tirée à l’un des bouts par un mouvement d’horloge, commença de glisser, très vivement, entre la lentille et le timbre d’un puissant réflecteur.  Celui-ci, tout à coup, – sur la grande toile blanche, tendue en face de lui, dans le cadre d’ébène surmonté de la rose d’or, – réfracta l’apparition en sa taille humaine d’une très jolie et assez jeune femme rousse.

{…} Les mouvements l’accusaient avec le fondu de la Vie elle-même, grâce aux procédés de la photographie successive, qui, le long d’un ruban de six coudées, peut saisir dix minutes des mouvements d’un être sur des verres microscopiques, reflétés ensuite par un puissant lampascope.

L’Eve Future, Livre IV, chapitre IV.

Dans ce roman, les robots sont des êtres faits de métaux précieux, recouverts de chair artificielle, qui fonctionnent grâce à l’électricité. Des détails pas si extraordinaires, mais tout de même visionnaires. Ce qui importe cependant, c’est qu’au-delà de ces images étonnantes d’une technologie largement postérieure à l’époque de sa parution, le roman n’est pas un chant de louange pour la luxueuse carapace lustrée, ou pour la ressemblance troublante et sensuelle. Il soulève le problème du rapport philosophique entre humanité et robotique, et particulièrement deux aspects :

Le premier semble résider dans l’insistance sur le genre féminin. Hadaly (la femme robot dans l’Eve Future) incarne un fantasme tout-à-fait masculin, qui est une solution alternative à la femme dotée d’une âme faible, idiote et cruelle (big up pour tous les passages d’une misogynie à faire rougir Zemmour, et qui égrainent l’ouvrage).

Et l’on constate qu’aujourd’hui, l’ombre de la féminité hante la robotique :

Aiko Chihira, Kodomoroid et Otonaroid, Geminoïd-TMFSophia

Pourquoi un tel acharnement à représenter ainsi ce sexe ? Pour le comprendre, il faut sans doute se rapporter au prisme de la servitude. Les robots sont au service de l’Homme, mais plus particulièrement de certains hommes pour lesquels la femme-robot est un moyen d’acquérir une femme totalement aliénée, donnant vie au sex-symbol, comme c’est le cas pour le robot Scarlett Johanson. Elle est à la fois soumise, puisque créée par l’homme, et incroyablement mystérieuse, puisque l’intelligence artificielle est une promesse en suspens que les scientifiques ne maîtrisent pas encore. Incarnation de sa puissance et objet de son désir, la femme-robot est pour l’homme un fantasme qui s’incarne.

femme-robot-3
Premier résultat sur googleimage pour « femme robot » : on est bien dans une représentation hyper sexualisée. L’image est en tout petit parce que je la trouve hyper moche.

Au-delà de ces descriptions étonnantes, l’œuvre est l’occasion d’interroger,  à travers la place du robot dans le destin d’un homme, quelle est la sienne dans la destinée  humaine. Villiers de L’Isle Adam, rejetant avec virulence le culte du progrès, ne cesse de moquer dans ses contes les industriels et autres matérialistes, tous positivistes, qui en sont les thuriféraires. Mais il éprouve un paradoxe, car il semble justement fasciné par ce progrès. C’est un fait que la technique a modifié substantiellement les sociétés humaines, et qu’elle les reflète. Mais n’aurait-t-elle pas quelque lien obscur avec l’essence de  l’humanité ? Beaucoup sont persuadés que c’est lui donner une importance qu’elle ne mérite pas et pourtant, l’Eve Future fait résonner effroyablement cette question que je n’ai sentie nulle part ailleurs en littérature. Il fallait qu’elle soit écrite par un poète opposé de tout son être à la technique, pour qu’elle apparaisse dans l’éclat de ses ambivalences. Aujourd’hui plus que jamais, il est urgent que nous la posions pour développer la société future, et se préparer aux dangers qu’elle révèle.

L’organisme du roman se rapporte irrémédiablement à cette angoisse : les personnages en sont l’incarnation. Il y a le créateur, dont on ne sait s’il est Pandore ou Prométhée, il y a la créature, qui est une énigme que l’on ne peut pas saisir, et il y a l’homme, qui choisit de bouleverser son destin. Il n’est rien en dehors ce cette question philosophique. Tout se déroule en huis-clos, et bien qu’il eût été confortable de clore ce roman pour lui donner une issue idéologique, Villiers s’y refuse, laissant l’interrogation suspendue, et la livrant aux temps futurs.

Pour finir, je vous laisse avec l’épitaphe qui ouvre le roman :

Aux rêveurs,                                                                              Aux railleurs

Parce qu’il faut bien être un peu des deux à la fois.

 

Bernanos, La France contre les robots, la technique pour asservir le peuple.

Bernanos est obsédé par la technique , le progrès, et voue une grande méfiance, voire même de la haine à « l’homme moderne ». Dans La Grande peur des bien pensants, il place en parallèle le pamphlet antisémite et nationaliste de Drumont , La France Juive, avec ses propres impressions sur le monde contemporain.

Je trouve que dans ce texte plus qu’ailleurs, Bernanos écrit des choses dénuées de nuance, reproduisant sans broncher ce genre d’expression : « A bas les Juifs ».  En se permettant cela, d’énormes contradictions apparaissent : comment peut-on à la fois haïr le bourgeois parce qu’il opprime le peuple, et mépriser ce peuple en dénigrant ses loisirs ? Quelle est sa position par rapport au culte de l’argent, alors qu’il fait l’apologie de l’épargne ?

Cependant, au milieu de cet ordonnancement étrange, détaché de la progression discursive de son propos, il y a ce paragraphe duquel surgit une image visionnaire :

Je plains ceux qui ne sentent pas jusqu’à l’angoisse, jusqu’à la sensation du désespoir, la solitude croissante de leur race. L’activité bestiale dont l’Amérique nous fournit le modèle, et qui tend déjà si grossièrement à uniformiser les mœurs, aura pour conséquence dernière de tenir chaque génération en haleine au point de rendre impossible toute espèce de tradition. N’importe quel voyou, entre ses dynamos et ses piles, coiffé du casque écouteur, prétendra faussement être lui-même son propre passé et nos arrière-petits-fils risquent d’y perdre jusqu’à leurs aïeux.

Il me semble qu’ici, Bernanos voit bien au-delà de son temps, ce que Julia Kristeva a théorisé comme étant la mort de l’âme, son évanouissement dans la culture capitaliste. Notre culture étant une culture de l’instant, répondant aux exigences du désir immédiat dicté par les lois du marché, et  donc du divertissement dénué de toute intelligence, son problème est celui du désenracinement, de la négation des forces et des images qui constituent la rêverie nécessaire à l’âme. C’est ici l’espèce humaine qui s’aliène dans le divertissement accordé par l’objet technologique, de plus en plus détaché de l’histoire et de l’art.

La France contre les robots est un ouvrage extrêmement important pour toute personne qui s’interroge sur le bien-fondé du libéralisme sauvage, et qui met en exergue l’urgence d’une éthique contemporaine à l’aube du transhumanisme. Dans La france contre les robots, il interroge encore une fois la responsabilité éthique de l’humain face à cette technologie. Cette responsabilité qui semble pourtant s’affaiblir à mesure que la technique se perfectionne, parce que l’être s’aliène en elle.

Mais la Machinerie est-elle une étape ou le symptôme d’une crise, d’une rupture d’équilibre, d’une défaillance des hautes facultés désintéressées de l’homme, au bénéfice de ses appétits ? Voilà une question que personne n’aime encore à se poser. Je ne parle pas de l’invention des Machines, je parle de leur multiplication prodigieuse, à quoi rien ne semble devoir mettre fin, car la Machinerie ne crée pas seulement les machines, elle a aussi les moyens de créer artifi­ciellement de nouveaux besoins qui assureront la vente de nouvelles machines. Chacune de ces machines, d’une manière ou d’une autre, ajoute à la puissance matérielle de l’homme, c’est-à-dire à sa capacité dans le bien comme dans le mal. Devenant chaque jour plus fort, plus redoutable, il serait nécessaire qu’il devînt chaque jour meilleur.

Lettre d’Arthur Rimbaud à Paul Demeny

Mais celui qui renverse la donne en matière de voyance, c’est quand même un poète : Arthur Rimbaud. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle le voyant. Contrairement aux auteurs précédents, on n’a pas besoin de subir des lieux communs réactionnaires. Car en défendant l’âme telle qu’elle se manifestait avant l’empire de l’argent et du progrès technique, Villiers, et Bernanos défendent trop souvent les travers des organisations politiques passées.

Rimbaud pressent bien avant tout le monde des évolutions et des changements de valeur et d’organisation, tels qu’on les retrouve aujourd’hui.

Explications :

Donc le poète est vraiment voleur de feu.

Il est chargé de l’humanité, des animaux même ;

-Il inclut presque les animaux dans l’humanité, il esquisse ce qui est presque impossible à concevoir alors, la responsabilité du poète vis-à-vis des êtres conscients de cette planète, sachant que les mouvements écologistes apparaîtront, de façon extrêmement minoritaire, dans les années 1960. Il s’affranchit du chauvinisme si pesant à son époque, au bénéfice d’une responsabilité universelle. Franchement, bien joué.

il devra faire sentir, palper, écouter ses inventions ; si ce qu’il rapporte de là-bas a forme, il donne forme : si c’est informe, il donne de l’informe. 

Trouver une langue ;

Ici s’amorce la pensée autour du langage. Actuellement, la langue anglaise ne s’est jamais imposée avec autant de force dans les institutions. Je pense que cette explication est un peu simpliste. En revanche, le langage aujourd’hui prend des formes très différentes, il est simplifié à l’extrême et devient pictogramme, réduit pour correspondre à la communication internationale que représente Twitter, et considérablement limité dans l’usage oral puisqu’en France,

— Du reste, toute parole étant idée, le temps d’un langage universel viendra ! Il faut être académicien, — plus mort qu’un fossile, — pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l’alphabet, qui pourraient vite ruer dans la folie !-

J’ai l’impression que c’est un peu ce qui arrive dans une pseudo-poésie contemporaine, ou le mot/la lettre/ l’expression sont imposés comme objets poétiques sous prétexte de renouveler la forme – 80 ans qu’on fait le même genre de renouvellement.

Cette langue sera de l’âme pour l’âme, résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée et tirant. 

J’avoue que c’est un peu ce qui arrive : le langage simplifié à l’extrême est en accord avec les pensées et les idées elles-mêmes uniformisées : dans ce cas, il n’est pas très difficile de résumer. Mais c’est l’envers négatif du langage tel qu’il se profile en France actuellement. Son envers positif, il réside dans l’invention du cinéma, qui crée un nouveau langage artistique, davantage universel puisqu’il est art de l’image vivante.

Le poète définirait la quantité d’inconnu s’éveillant en son temps dans l’âme universelle : il donnerait plus — (que la formule de sa pensée, que la notation de sa marche au Progrès ! Enormité devenant norme, absorbée par tous, il serait vraiment un multiplicateur de progrès !

Je trouve ça dingue de pressentir autant le lien qui existe entre progrès et langage.

Cet avenir sera matérialiste, vous le voyez ; — Toujours pleins du Nombre et de l’Harmonie ces poèmes seront faits pour rester. — Au fond, ce serait encore un peu la Poésie grecque. L’art éternel aurait ses fonctions ; comme les poètes sont citoyens. La Poésie ne rhythmera plus l’action, elle sera en avant.

Difficile d’y croire aujourd’hui, tant il semble que la poésie est au bord de l’abîme puisqu’elle n’a plus de lecteurs (ou presque).  Mais peut-être a-t-elle pour vocation désormais de s’affranchir des maisons d’éditions, cloisonnées et ne cherchant même plus à se renouveler, tant il est quasi impossible pour un poète inconnu d’être publié par elles. La poésie va peut-être sortir dans la rue ? C’est ce qu’on lui souhaite.

Ces poètes seront ! Quand sera brisé l’infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, l’homme, jusqu’ici abominable, — lui ayant donné son renvoi, elle sera poète, elle aussi ! La femme trouvera de l’inconnu ! Ses mondes d’idées différeront-ils des nôtres ? — Elle trouvera des choses étranges, insondables, repoussantes, délicieuses ; nous les prendrons, nous les comprendrons.

Rappelons quand même qu’au moment où Rimbaud écrit cela, la domination masculine s’exerçait avec tant de force sur les artistes femmes qu’il était unanimement admis d’en faire un objet passif, idéalisé ou diabolisé (ce qui n’enlève rien à la beauté de ces représentations). En revanche, elles n’étaient pas admises comme sujets créateurs (à moins de se travestir, ou de finir en hôpital), et personne ne soupçonnait l’oppression systémique qui s’exerçait sur elles.

Il reste mille choses à dire et à penser sur cette lettre : puisque Rimbaud était poète, il donnait sens aux mots, donc ses mots ont plusieurs significations, qui sont irréductibles aux quelques pauvres lignes que j’ai écrites.

Stalker d’Andreï Tarkovski « La zone est le produit d’une super-civilisation »

J’avais regardé un documentaire sur la ville de Pripyat, en Ukraine, qui fut l’une des plus touchées par la catastrophe de Tchernobyl. La caméra filmait les zones dans lesquelles la forêt et les animaux avaient proliféré, sur les décombres de la catastrophe. Il s’agissait d’une image qui ajoutait, au délabrement urbain extraordinaire, la vision d’une nature dominatrice. Ces forces opposées résultent de l’événement extraordinaire que fut Tchernobyl. Le film Stalker est une prophétie qui contient le présent, le futur et le passé de l’explosion. Il comprend à la fois le moment où, abasourdis, les habitants errent, l’état instaure une « zone » surveillée par l’armée (présent). Il y intègre également les conséquences lointaines par le moyen d’un décor qui met en scène un délabrement fantastique (futur). La zone contient une bombe extrêmement puissante, qui pourrait la détruire (passé).

Parmi les prémonitions , il y a ce personnage principal dont « la fille est une mutante », « une victime de la zone », qui serait née sans jambes, comme les nombreux enfants nés après les catastrophes, dont le corps fut atteint par les radiation.

Voici quelques photographies de la ville de Pripyat (premier assemblage) et du film Stalker (deuxième assemblage). Avec une lumière différente, il me semble qu’elles se ressembleraient de façon stupéfiante.

 

1.Tchernobyl :

 

 

 

 

2. Stalker

 

 

Mais ici comme ailleurs, ce qui importe, c’est que la zone cristallise les possibilités, comme si elle était la métaphore de la technique. Les personnages qui choisissent d’y entrer le font pour des raisons mystiques, espérant qu’elle apporte un sens ou au moins un signe, comme pour un pèlerinage.

Actuellement, on place dans la technique de grands espoirs : guérison, immortalité, ou des réponses presque religieuses sur le monde.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur cela, sinon que les crétins qui espèrent que le réchauffement climatique se soignera tout seul si l’on continue de polluer, ou que la faim dans le monde sera résolue grâce aux OGM, ont abandonné une partie de leur humanité. Ils refusent la responsabilité humaine qui doit aller de pair avec la technologie, au risque de précipiter l’homme et sa machine dans le chaos. Et ce n’est pas faute d’avoir été avertis.

-M.

 

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Une réflexion sur “Quelques prophéties d’artistes sur notre siècle

  1. « Je n’ai pas grand chose à dire sur cela, sinon que les crétins qui espèrent […] que la faim dans le monde sera résolue grâce aux OGM ont abdiqué une partie de leur humanité. Ils refusent la responsabilité humaine qui doit aller de pair avec la technologie, au risque de précipiter l’homme et sa machine dans le chaos. »

    En lisant cette conclusion, et en particulier sur les OGM, je me pose la question suivante. En quoi le fait d’accélérer le processus de mutation existant naturellement serait FORCEMENT néfaste. S’il est évident et immoral de produire des semences, certes plus résistantes et plus productives, mais stériles, obligeant de fait le paysan à racheter des graines d’une année sur l’autre, en est il de même pour une plante doté des mêmes améliorations précitées, mais sans la stérilité ? N’est ce pas une solution acceptable pour réduire la fin dans le monde en évitant le recours à des techniques de décroissance de la population humaine (guerres, génocides, épidémies etc…) ? Est ce vraiment être crétin que d’espérer que la science puisse apporter des solutions durables pour l’humanité ?

    Les auteurs précités ont eu des intuitions remarquables sur le monde moderne, posant des questions sur l’âme humaine qui nous tourmentent actuellement car ce qui semblait irréalisable est à portée de main. Fort de ces avertissements, ne pourrions nous pas éviter les écueils qui s’annoncent et ainsi bâtir un avenir prometteur sans mettre en danger notre humanité ?

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